Parmi le top des fêtes au monde, les fêtes de Pampelune ont leur réputation bien assise. À faire absolument au moins une fois dans sa vie, du 6 au 14 juillet, la ville sera éveillée pendant 9 jours, 24h/24.

Une ambiance intergénérationnelle évolue dans les moindres recoins de Pampelune : les San Fermín sont accessibles à tous, pour tous les âges et toutes les ambiances.

Pampelune, c’est avant tout des rues spacieuses, où malgré le monde, on respire. Vous pensiez impossible de vivre de telles fêtes avec vos enfants ou vos parents ? Pensez aux San Fermín, tout le monde y trouvera son compte, on vous le garantit ! Il existe même une journée dédiée aux anciens, une autre aux txiki (les petits).

Les origines des fêtes de Pampelune

C’est en l’honneur de San Fermín, le saint patron de la communauté florale de Navarre, que chaque année, depuis le Moyen-Âge, la ville entame différentes célébrations. Foire commerciale et fête laïque à ses débuts, c’est au fil des siècles et de la fréquentation que les fêtes ont évolué pour être celles que nous connaissons aujourd’hui. Entre sacré et profanations, les fêtes de Pampelune sont ponctuées d’événements religieux, mêlés à des actions populaires sous le signe de la bonne ambiance et de la fiesta !

Les moments forts des fêtes

El Txupinazo

On commence par l’ouverture, à midi pile sur la Plaza Consistorial. C’est dans une ambiance de folie, où chants, jets de Cava (vin effervescent) et foulards tendus se manifestent, par la présence de milliers de personnes, en attendant l’apparition du conseil municipal au balcon de la Mairie. Une personnalité prononce la phrase phare des fêtes, reprises en choeur par la foule :

« Pamploneses, Pamplonesas, Viva San Fermín, Irunshemes,
Gora San Fermín
 »

Le Txupinazo détonne. C’est le pétard annonçant l’ouverture des fêtes. L’heure est venue de nouer son foulard à son cou et de profiter des neufs jours de la San Fermín. Place aux bandas qui arpentent les rues, en reprenant les chansons populaires de la Navarre et du Pays Basque.

L’encierro

L’encierro est l’événement phare distinguant Pampelune des autres fêtes. Il s’agit d’un parcours d’environ 1 km menant les taureaux jusqu’aux arènes où ils trouveront la mort dans l’après-midi au cours de corridas. Encadrée par la police, une partie de la foule, de plus en plus nombreuses, s’adonne à courir devant les taureaux jusqu’à l’arène.

Dangereuse et plus « traditionnelle » qu’autre chose, cette course est souvent associée à la virilité et au courage. Il n’en demeure pas moins que les premières victimes sont les animaux, stressés, et pris pour divertissement tout au long de la journée.

Les encierros, tous les matins à 8h : 

Le 7 juillet : le port de San Lorenzo ;

Le 8 juillet : José Escolar ;

Le 9 juillet : José Cebada Gago ;

10 juillet : Fuente Ymbro ;

Le 11 juillet : Núñez del Cuvillo ;

Le 12 juillet : Victoriano Del Río ;

Le 13 juillet : Jandilla ;

Le 14 juillet : Miura.

La procession des Géants

Tous les matins, un défilé constitué de géants de bois illustrant les différents continents sous formes de Reines et de Rois. Les Kilikis, eux sont armés et revêtent d’effrayants masques, faisant sursauter les plus petits. Enfin, les Cabezudos, avec leur tête XXL, marche en tête de procession. Ces marches attirent une foule considérable.

L’estruendo

Si comme nous, vous ne vous séparez jamais de votre tam-tam en soirée, vous pourrez participer à ce défilé de percussions, souvent effectué le jeudi soir à travers toute la ville où grosses caisses et tambours résonnent en choeur. C’est un événement ralliant chaque année de plus en plus de personnes dans la joie et la bonne humeur !

Le pobre de mí

La nuit du 14, cette cérémonie clôt le chapitre. Bougie à la main, chacun scande :

« Pobre de mí, pobre de mí, ya se han acabado las Fiestas de San Fermín »

Autrement dit « Pauvre de moi, pauvre de moi, les fêtes de San Fermín sont terminées ». L’heure est aux adieux à la fête et au retour au calme, mais le compte à rebours est aussitôt relancé, attendant l’édition prochaine.

Les fêtes de Pampelune, c’est toi.

Le coeur des fêtes est dans la rue, en chacun de nous. Faire les fêtes de Pampelune, c’est endosser un rôle important : celui d’acteur principal.
Le succès des San Fermín passe tout d’abord par un partage de valeurs autour du respect, et ce dans toutes les situations. Pour profiter au maximum de ces quelques jours, organisés pour le plaisir de chacun, on compte sur vous pour ne jamais perdre de vue le respect dans vos actes et paroles.
On insiste sur le fait qu’à Pampelune comme ailleurs, les femmes sont là pour se divertir et non pour se faire importuner.
Faire Pampelune, c’est accepter de perpétuer leur caractère convivial en se comportant de manière adéquate. 

Aller en Pampelune en bus, avec le Basque Bondissant

Ici pas de langue de bois, alors autant vous l’annoncez directement, il y a des chances que toute cette effervescence soit ponctuée de quelques verres de trop… et on plaide coupable les premiers.

Aussi, il nous semble indispensable de vous donner quelques tuyaux niveau logistique. En plus, les 9 millions de personnes qui peuplent la ville durant ces quelques jours vous donneront du fil à retordre pour stationner.

Alors, autant opter pour une solution tout en un : ne pas prendre son véhicule.

Fête ou pas, rien ne justifie de prendre des risques sur la route, en conduisant alors qu’on n’en est pas toujours capable. Pour soi, pour les autres, les proches, on prend tous nos responsabilités et on fait en sorte d’arriver aux fêtes et d’en sortir en pleine forme (avec un petit mal au crâne le lendemain, probablement).

Option possible : le bus. On peut réserver ses places directement sur internet à l’avance et ainsi profiter d’un trajet en toute sécurité, avec animation garantie ! Pour ce faire, Le Basque Bondissant a prévu des lignes spéciales San Fermín depuis Bayonne et toute la côte jusqu’à Béhobie, consultables juste-là : https://lc.cx/mnos.

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